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Fantastique !

 Il s'agit ici de critiquer la dégradation du français, mais aussi de compenser par l'exemple, alors que son évolution naturelle se voit compromise par les médias, et aggravée par le suivisme et l'incompétence des soi-disant élites, même dans leurs fausses tentatives de sauvegarde. On peut ajouter ses propres récoltes à la fin de chaque article. Ou sur le trombinoscope américain.    Instagram_icon.giffacebook.png
 

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Educlever, pas si clever que ça !

L'usage, l'acceptation, ou plutôt le passage en force par matraquage ?


Le projet linguistique d'égalité entre les deux sexes exige de ne pas séparer l'oral de l'écrit. Alors pourquoi les adeptes de l'inclusion veulent-ils imposer le séparatisme ?

Auteure reste un masculin sauf avec l'accent du midi

Mais d'abord la réponse laconique d'Educlever (un concurrent  anglomane du Projet Voltaire), puis mon message. 

NdA : On notera dans le nom l'affichage habituel de l'anglomanie des écoles de commerce. (Ils se sentent plus clever intelligents en anglais.) Mais sans surprise, point d'arguments, point de discussion. On m'autorise à poser une question complémentaire (ou enterrement complet ?), en s'étant bien gardé de répondre à mes arguments...

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Mon courriel à http://www.orthodidacte.com/

Bonjour,

Je précise mon message précédent.

La question de la date : dans l'article "Comment féminiser le nom professeur ", vous écrivez 
"Comment féminiser le nom professeur : [...] Pour le nom professeur, AUJOURD'HUI, on a plusieurs possibilités. [...]"
 [...]Cependant, encore AUJOURD'HUI, cette évolution linguistique fait l’objet  [...]


Or vous avez écrit cet article HIER, ou en septembre dernier, ou ... il y a plusieurs années.
Cette lacune est malheureusement très répandue sur la Toile.  Chaque jour, des milliers de nouveaux articles apparaissent. 
Des milliers d'articles comportent des informations périmées, obsolètes, car écrites au présent du rédacteur et donc pertinentes à cette date non indiquée. 

Le lecteur non averti peut donc croire qu'une information pourtant souvent périmée est toujours d'actualité. Ce qui explique en partie qu'on entende ou lise chaque jour un tas de sottises. 

Dater un livre, un article de presse, voilà des évidences appliquées scrupuleusement. C'est encore plus pour un article de site internet. Dans le cas de cet article, la date de rédaction aurait justement permis de le situer précisément dans l'histoire de la féminisation . C'est pourquoi je date mes articles en ligne, y compris avec leur date de mise à Jour, comme le font les quotidiens.



Remarques relative à la féminisation du nom professeur :

L'usage d'un mot est en 2024 définit essentiellement et rondement par les médias d'information ou sociaux grâce à leur force irrésistible de matraquage et de diffusion. La raison n'a que rarement le dernier...mot.

Le seul problème avec la suffixation en -eure, n'est pas la sempiternelle question de la beauté ou de la joliesse, qui ne sont pas des notions objectives de linguistique, mais l'expression de l'habitude d'usage, par essence xénophobe.  On n'aime pas ce à quoi on n'est pas habitué. Aucun rapport avec la linguistique donc.


Certes Alain Borer défend brillamment la forme en -eure : "auteure, est conforme à l’idéalisation française harmonieusement indiquée par la brumisation du e muet, professeure, étudiante".   in https://www.francophonie-avenir.com/Archives/Alan_Borer_SPEAK_WHITE_pourquoi_renoncer_au_bonheur_de_parler_francais.pdf


Mais si professeur-eure  désinvisibilise la femme, il ne la désinaudibilise pas, alors que si. Le projet de parité homme-femmes est donc avorté !

La difficulté réside dans le fait qu'il s'agit à mon avis d'une régression dans la féminisation, présentée comme un progrès. On entend couramment "une médecin", le féminin porté par l'article, mais docteuse existait jadis, et à part l'usage imposé au 21e siècle , rien ne justifie sa disqualfication. Il suffira que Nagui Fam, Jean-Luc Reichman, Laurent Delahousse et consorts se mettent à employer docteuse, pour que docteuse entre dans l'usage. C'est de cette façon, le matraquage par les « élites », que SMS est passé et survit. Qu'ils disent texto, et le public dira texto. 

Je note que Défenseuse survit à défenseure, Contrôleuse à contrôleure ...

Le suffixe -euse, permet d'ENTENDRE le féminin. Dans une entreprise linguistique qui veut rendre la femme VISIBLE, et pourquoi pas AUDIBLE ? De ce point de vue il est pour le moins surprenant que la forme orale du mot reste MASCULINE. Or les féminins en -euse sont attestés historiquement jusqu'à aujourd'hui :

La Voix du Nord du 24/07/2023 écrit "sprinteuses", et dans le même article "vainqueures". Cette dissonance orthographique inconsciente chez l'auteur de ces lignes est le produit de la cacophonie entretenue par les tergiversations et les débats permanents des spécialistes aussi bien que des profanes.

Nos amis canadiens mettent bien évidence la situation inextricable dans laquelle nous pataugeons :
https://vitrinelinguistique.oqlf.gouv.qc.ca/index.php?id=23336&utm_source=BDL&utm_campaign=Redirection+des+anciens+outils&utm_content=id%3D3336

Voir aussi :
CNTRL   " , subst. fém.,  synon. Les seuls visages féminins que je voie, sans compter les , comme on dit ici, sont la femme de mon maître d'allemand et MlleW, fille d'un métaphysicien très-profond (J.-J. Ampère, Corresp.,1827, p.418).[Au Canada] Au primaire, on est instituteur ou institutrice à l'exception des spécialistes qui eux (elles) conservent le nom de professeurs ou (Le Devoir,5 nov. 1983, p.14, col. 5)."

https://fr.wiktionary.org/wiki/professeuse 
Il ne parle point de cent soixante et dix en sublimé corrosif ou en vert-de-gris. — (Voltaire, Œuvres complètes de Voltaire


20 Minutes a voulu en savoir un peu plus sur nos moyens de défense face à cette bactérie, non dangereuse pour l’homme, auprès de la botaniste et de botanique et de parasitologie à l’école Du Breuil, Anne Breuil. — (Rachel Garrat-Valcarcel, « « Aujourd’hui, il n’y a pas de moyen de lutte contre “la bactérie tueuse d’oliviers” », estime une botaniste », dans 20 minutes, 7 septembre 2019

D'accord avec l'Académie française.
https://www.academie-francaise.fr/actualites/la-feminisation-des-noms-de-metiers-fonctions-grades-ou-titres-mise-au-point-de-lacademie
Mais, conformément à sa mission, défendant l’esprit de la langue et les règles qui président à l’enrichissement du vocabulaire, elle rejette un esprit de système qui tend à imposer, parfois contre le vœu des intéressées, des formes telles que professeure, recteure, sapeuse-pompière, auteure, ingénieure, procureure, etc., pour ne rien dire de chercheure, qui sont contraires aux règles ordinaires de dérivation et constituent de véritables .

Vous m'avez compris : me rangeant sur ce point à l'avis de l'académie française, je n'hésiterais à demander aux et présentateurs phares des grands médias d'employer par exemple "docteuse", et par la contamination virale qui constitue le vecteur invincible et majeur de l'évolution de la langue aujourd’hui, ce 'docteuse' se fondrait vite dans la langue française, aussi vite que "CoviD", qui en français aurait dû donner  " " (maladie du Coronavirus.  Car Disease = Maladie) 
 


Date de création : 29/03/2026 16:18
Dernière modification : 12/07/2026 10:55
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