Merci à La Voix du Nord
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Voici mon échange avec La Voix Du Nord.
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16 mars 2026
Bonjour, je vous signale une erreur trop fréquente sur les réseaux sociaux notamment : la confusion entre participe passé et infinitif présent des verbes du premier groupe. Je relève aussi une coquille dans la même phrase. Il fallait écrire : "Ce qui laisse pensER qu'il aura rattrapÉ son retard d'ici la fin de l'année. Je vous rappelle la déterminante responsabilité des médias dans la dégradation de la langue française. Face à vous, les enseignants ne peuvent pas faire le poids !
Article concerné : Autour de Calais, des élèves s’entraînent à lire à voix haute et cela profite à tous.
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- 24 mars 2026
Bonjour Monsieur Lefèvre, cher lecteur,
J'ai bien pris connaissance de votre message et je prends désormais le temps de vous répondre pour vous dire combien vous avez raison de nous rappeler le rôle que nous avons, nous les journalistes, professionnels de l'écrit, à veiller au bon usage de la langue française. J'observe, aussi, que ce sujet sur la lecture à voix haute chez les plus jeunes vous a tapé dans l'oeil 😉, autre moyen de faire vivre la langue française, sujet qui vous tient à coeur.
Au plaisir
Mélanie Carnot La Voix du Nord Cheffe adjointe rédaction de Calais
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- 26 mars
Madame Carnot,
Je n'ose imaginer la charge de travail que représente votre métier, avec ses pressions, ses contraintes et le rythme effréné de l'actualité qui limite le temps de relecture. Il est certainement impossible de ne pas laisser échapper quelques erreurs dans le flot continu des textes à publier quotidiennement. Je découvre chaque jour des erreurs, des coquilles, des oublis dans mes propres écrits, alors que je n'ai pas de date limite pour publier.
En effet, l'école me passionne puisque c'est mon métier. La lecture orale revient de loin, de même que l'écriture manuscrite en Suède et dans certains amphis en France. La catastrophe scolaire et sociale provoquée par les élus qui ont incarcéré la jeunesse et l'école dans le numérique devient chaque année plus évidente heureusement. Même l'apprentissage de la conduite devient un obstacle redoutable pour ces pauvres têtes anesthésiées par les réseaux sociaux. J'ai pu le vérifier en conduite accompagnée.
Vous honorez votre profession et votre journal.
Merci,
Gérard Lefèvre